[Carte Blanche] « Que des mots mis côte à côte » par Steve Ryges

« Que des mots mis côte à côte »

 

   Ce qui est bien, quand on a carte blanche, c'est qu'on peut écrire sur tout, tout, et aussi n'importe quoi. Tout à coup, des milliers de sujets deviennent à notre portée. Tellement, qu'on ne peut, même, tous les imaginer.
   Ce qui est moins bien, c'est que la quantité de sujets possibles a de quoi vous faire tourner la tête. C'est un peu comme verser de la farine dans un entonnoir : si on s'y prend bien, on le fait lentement, et ça coule tout seul, si on veut la verser d'un coup, forcément, elle se retrouvera coincée, incapable de passer dans l'embout. À vrai dire, les choix de sujet sont tellement nombreux, arrivent dans notre esprit si soudainement, que notre regard tend à se porter sur l'un, sur l'autre, sans vraiment pouvoir se poser et rester sur un seul, et la décision devient pour le moins difficile.
   Ce fut quelque chose qui me prit un certain temps. En premier lieu, et parmi toute l'immensité de ce qui m'était possible d'aborder, j'ai pensé à porter mon écrit justement sur l'écriture, ou l'inspiration en général. J'ai aussi songé à laisser parler mon imagination à l'écoute d'un album. Ou même rédiger une courte nouvelle. Ce ne sont là que quelques exemples, car je voulais creuser, creuser plus profondément encore pour trouver quelque chose de prenant, d'original... mais quoi ?
   Et, puisque, comme on me l'a fait remarquer, une première idée est souvent la meilleure, j'ai finalement décidé de retourner à mon premier choix. Après tout, l'écriture est quelque chose qui m'a accompagné durant trois ans. C'est aussi, je l'espère, ce qui continuera de m'accompagner encore longtemps. C'est aussi quelque chose que j'aime. J'aime écrire, comme en témoignent ces longs paragraphes servant simplement d'introduction.

   Les lignes qui suivront n'auront pas pour but d'indiquer une marche à suivre pour composer un roman – qui suis-je pour oser me définir en guide ? –, mais plus de faire partager mon expérience, exprimer mon avis sur certains sujets, apporter peut-être de quoi réfléchir. Peut-être, aussi, donnerai-je envie à quelqu'un de se lancer. Soyons prétentieux. Je considérerai alors ce texte comme réussi.
   Bien ! Maintenant, et sans transition supplémentaire, passons au sujet qui nous intéresse. Et comme il est préférable d'être logique, commençons par...

Le commencement

   Cela, comme vous devez vous en douter, ne débute pas par l'apposition du premier mot sur une page blanche, c'est quelque chose qui se passe bien avant. Ça a démarré, pour moi, par une sorte de déclic. Un bouton qui s'est allumé dans mon cerveau, de la même manière que s'allume une ampoule au dessus de la tête d'un personnage de dessin animé qui a une soudaine idée.
   J'avais trouvé un livre, dans une brocante, et je me l'étais pris parce que la couverture me plaisait. J'aime me fier à un coup de tête guidé par une couverture, surtout lorsque l'objet à qui elle appartient coûte moins cher qu'une baguette de pain. Ce roman – si vous voulez savoir, c'est L'Invitation d'Heather Graham, pas l'actrice,  l'auteur – se présentait sous la forme d'un huis clos regroupant des écrivains, tous richissimes car habitués aux premières places du New York Times, un peu comme Madame Graham d'ailleurs. Ceux-ci se retrouvaient alors coincés par une tempête dans le château de l'un d'eux, qui est aussi l'endroit où a été tuée la femme de celui-ci quelques années auparavant.
   Le livre était plutôt sympa à lire, même s'il se situe dans une veine du suspens très féminin, avec notamment une histoire d'amour qui lorgne de temps en temps vers l'eau de rose. L'intrigue était plaisante, bien construite et assez inattendue, l'ambiance, aidée par l'atmosphère fraîche et ancestrale des Highlands se montrait prenante. Bref, je n'ai pas regretté mon demi-euro, j'ai même acheté d'autres livres de cet auteur, moi qui pourtant aime le glauque, le malaise et la tripaille.
   Mais si je vous en parle, c'est que pendant la lecture de ce roman, je me suis dit : « Mais en fait, un livre, au final, ce n'est que des mots mis côte à côte ». Je ne sais pas si c'est dû au métier exercé par les personnages ou au style de l'écrivain – à moins que ce soit un mélange des deux –, mais cette réflexion a été le départ de tout.
   J'avais déjà reçu quelques compliments sur mon écriture bien avant – dont une phrase glissée par mon professeur de français de l'époque au sein de son cours, la classe quoi –, mais à ce moment-là, la création d'un roman m'a semblé tout à coup très... accessible. C'est à partir de là que les idées qui me traversaient l'esprit m'ont semblé plus réelles.

Les premiers mots

   Et un soir, un peu plus tard, quelques mois environ, je commençais à écrire. Parce que les idées, sortes de flashs qui auraient éclaté dans mon cerveau avant de s'y évanouir, restaient désormais. J'y revenais, je me les remémorais, les modifiais, mais ne les quittais pas. J'avais alors un vague plan de mon roman. Une histoire principale, vague et bien différente de ce qu'elle est aujourd'hui, quelques scènes plus précises, et c'était tout. Mais je voyais le tout que cela formait. Et je me disais qu'il fallait que je le construise, que j'aille au bout. Bien sûr, avant de terminer, il fallait que je débute, ce qui passe par les premiers mots.
   Je ne sais pas à quoi c'est dû, mais tous ceux qui auront déjà produit un texte, que ce soit un roman, un document, une nouvelle, un article, une chronique, ou même une simple rédaction au collège – et qui y auront porté un peu d'attention – seront certainement d'accord avec moi : les premiers mots d'un texte sont les plus difficiles à faire sortir. Le nombre de caractères effacés, de brouillons froissés et lancés dans la corbeille avec rage ou désespoir, et de tentatives avortées sont autant de témoins de cette difficulté. Pourquoi ?
   Peut-être parce que ces premiers mots représentent l'entrée du lecteur dans le texte, l'univers, que l'on crée. Même s'il les oublie par la suite, c'est par eux que ce lecteur se fera un premier avis, par eux s'il décidera, dans un premier temps, de poursuivre ou pas.
   C'est une chose que l'on remarque aisément dans les articles de journaux, plus particulièrement de faits-divers, et surtout dans leur titre, qui doit donner envie au lecteur d'en lire la suite. Cela se voit par des jeux de mots évidents ou la promesse d'une révélation fracassante. Pour un roman, ça devient un peu plus difficile, car à la simple envie d'attirer le lecteur s'ajoute aussi quelque chose relevant de la cohérence du style de l'ensemble – et de l'attention qui y est porté –, quelque chose que l'on pourrait appeler « d'artistique », si je peux utiliser ce mot sans prétention.
   Ces mots sont également les premiers de milliers d'autres. On se retrouve alors au pied d'un édifice qui peut sembler monumental. Ainsi, si trouver la phrase d'introduction de cette carte blanche a été plutôt facile – d'autant plus facile que, et je pense que les administrateurs de ce site seront d'accord avec moi, quand on chronique souvent, on acquiert l'habitude d'imaginer les différentes façons d'entamer un texte –, dénicher ceux par lesquels les lecteurs entreraient dans mon roman nécessita plus d'attention.
   Certains choisissent une ligne de dialogue, parfois choc, d'autres évoquent une pensée qu'un personnage aurait en repensant aux événements évoqués dans l'histoire. D'autres encore se concentrent sur un événement d'apparence éloigné, que le lecteur aura oublié bien vite, mais qui donne des indices fondamentaux pour comprendre, anticiper l'histoire, ou qui en même est à l'origine. Les possibilités sont nombreuses. Autant que le nombre de sujets possibles de cette carte blanche. Pour moi, je voulais quelque chose qui installe immédiatement une certaine ambiance. Une atmosphère nocturne, fraîche. Il fallait aussi que cette première phrase suscite une sensation de fluidité dans l'esprit du lecteur. Il fallait en premier lieu qu'elle me fasse cet effet. Qu'elle me plaise. Ainsi, cette phrase simple me vint à l'esprit.
   « Il était déjà tard. »
   Une phrase courte, seulement quatre mots, mais elle posait déjà une série d'images que la suite serait amenée à affiner. Ces quatre mots formaient aussi – même si je pense que c'était inconscient à l'époque – un rythme ternaire qui apportait la fluidité tant voulue. Six syllabes, la moitié d'un alexandrin. Une certaine forme de poésie, en somme !
   Une fois ces mots trouvés, je me suis lancé. Et comme souvent, une fois la première phrase posée, la suite vint plus facilement. Il me restait à poursuivre et trouver des idées pour façonner l'intrigue et, d'une certaine façon, sa mise en scène.

Quelque chose qui passe par l'inspiration

   J'entends ou lis souvent, dans des interviews d'auteurs, d'acteurs – surtout d'humoristes qui écrivent leurs propres textes –, de réalisateurs, et cetera, que l'inspiration vient de partout. Et bien je ne peux qu'être d'accord avec eux. Ça peut être certains événements qui nous arrivent, le caractère de quelqu'un que l'on connaît, un fait-divers. Ça peut aussi venir d'autres œuvres.
   Il ne faut pas non plus confondre avec de la copie, du plagiat, mais il m'est arrivé de regarder une série, un film, ou de lire un livre, et de bloquer sur un élément. Suivait alors un moment d'absence de ma part, et je pouvais rester dix minutes sur la même ligne à réfléchir, parce qu'un mot, une expression m'avait fait penser à quelque chose, qui lui-même m'avait fait penser à autre chose, et ainsi de suite. Du coup, je passe pour quelqu'un qui lit lentement, ce qui n'est pas vraiment faux, ni gênant. Pour une série ou un film à la télé, c'est plus problématique : j'ai loupé pas mal de cheminements et de dialogues que j'ai dû me faire réexpliquer. Quelquefois aussi, c'est les émotions suscitées par la musique, ou certaines paroles, qui m'ont donné de la matière pour écrire.
   Ça peut paraître étrange, voire naïf, de dire que l'inspiration vient de partout. En fait, l'écriture, a pris de plus en plus de place dans mes journées, à un point qu'elle revenait même lorsque je faisais autre chose. C'est un peu pareil pour un peintre ou un photographe qui, lorsqu'il voit une scène, un paysage, se demande comment il pourrait l'immortaliser, le représenter, le magnifier. On peut même exporter cette explication à tous les métiers du monde, par ce qu'on appelle « déformation professionnelle ».

   C'est ainsi qu'au bout d'un peu plus d'un an, j'ai terminé mon premier jet. C'était un soir. Le matin et le soir semblaient être les moments où l'inspiration me venait le plus facilement. Je ne sais pas, c'est peut-être dû au à l'entre-deux de la réalité et du monde des rêves. Mais les idées venaient, parfois bonnes, parfois moins. Je les notais quand même. Quoi que j'en pense, il ne fallait pas que je les oublie. De toute façon, qu'elles soient bizarres, tordues, bonnes, nulles, originales, communes, clichées, ces idées, le temps que je n'avais rien publié, j'étais le seul à les connaître. Il ne fallait donc pas les craindre, parce que si elles ne convenaient pas, elles seraient effacées aussi facilement qu'on appuie sur la touche Supprimer du clavier. Comme si elles n'avaient jamais existé.

Retouches et mise en scène

   Ensuite, j'ai dû relire, relire encore. Modifier, changer. La relecture, c'est quelque chose de primordial dans le processus de création d'un roman. Dit comme ça, c'est évident, mais durant mes études, c'est quelque chose au dessus duquel je passais. J'avais déjà pas le temps de terminer mes rédactions, alors les relire... Déjà, la relecture, ça permet de corriger les erreurs, nombreuses parmi tous ces mots, qui se sont immiscées au fil des pages. Ça permet aussi de rectifier certaines incohérences qui sont apparues. Mais plus que tout, ça permet de retravailler son livre. Dans le paragraphe précédent, je vous parlais des idées qu'il ne fallait pas que j'oublie, quelque soit leur qualité, leur intérêt, et cetera. Et bien c'est durant les relectures, que l'on fait le tri. Parce qu'une idée qui semblait excellente sur le moment, après un temps de repos, après avoir pris le recul nécessaire, pourra se révéler bien moins bonne que prévu. Le regard qu'on porte sur une de ses création, après que la satisfaction de l'avoir créé s'est évanouie, s'apparente presque à un regard extérieur. Presque, car l'avis des autres reste indispensable, même si on ne veut pas écouter les critiques. D'ailleurs, ce constat est aussi valable pour le style de l'écriture.

   Tout à l'heure, j'utilisais le terme « mise en scène ». Si j'évoquais un rapport avec le cinéma, ce n'était pas un hasard. Je pense, en effet, qu'écrire un roman, ce n'est pas seulement raconter une histoire.
   Attention, les prochains paragraphes pourront sembler prétentieux – enfin, on n'est plus à ça près – mais ce que je vais décrire, c'est ce vers quoi j'ai voulu tendre. Y suis-je arrivé ? Ce n'est pas à moi de le dire.
   En fait, lorsque j'écrivais, je devais m'imaginer les lieux, les personnages, leurs gestes, leurs actions, leurs émotions, visibles ou non, mais aussi le point de vue, l'endroit d'où je voulais que le spectateur voit la scène. Et surtout comment je voulais qu'il la voit. Je sais très bien chacun se représentera tel passage de manière différente, mais cela me permettait de savoir comment présenter tel lieu, tel objet pour qu'il définisse une ambiance ou un personnage, quel élément dévoiler à tel moment, quel élément cacher, quoi dire, quel mot utiliser plutôt qu'un autre, et cetera. Cela me permettait en bref de soigner l'atmosphère.
   Pour en revenir au cinéma, c'est un peu la différence entre un réalisateur qui ne ferait qu'exécuter un cadrage, même bien fait, d'un cinéaste, qui voudrait donner une intention à ses images. Le premier ne fait que montrer superficiellement – et platement – une histoire, des événements, le deuxième lui donne vie.
   Ainsi, un roman, ce n'est pas, pour moi en tout cas, les simples descriptions d'actions et de lieux, sans tentative de mise en relief.
   Voyez un peu la différence entre
   « Il arriva, ouvrit la porte. Le salon était composé d'un canapé et d'une table basse installés devant un écran de télévision. De l'autre côté, le long de la cuisine, un escalier menait à l'étage. Il s'avança, et trouva sa femme morte. »
   et
   « Le grincement de la porte qui s'ouvrait s'envahit toute la pièce. Un trait de lumière s'élargit sur le sol, le reste de la maison était plongé dans une obscurité silencieuse. L'homme s'avança, le bruit de ses pas claquant dans la pièce. Il passa un porte-manteaux, longea un canapé, ses doigts effleurant le cuir froid, et poursuivit jusqu'à la cuisine. Petit à petit, ses yeux s'habituaient à l'opacité des lieux, son regard embrassait chaque objet. La table basse, la télévision. Tous ces bibelots qui semblaient soudain sans vie. Il appela. Une fois. Et n'eut pas de réponse. Devant lui s'étendait un escalier, il le contourna. Plus tard. Il verrait plus tard. D'abord le rez-de-chaussée.
   Il appela à nouveau.

   « Hé ! C'est mo... »
   Le reste de sa phrase se perdit, coincé au fond de sa gorge.
   Cette main. Sa main. La sienne, à elle. Étendue sur les dalles glacées. Lourde, inerte... »

    Ce n'est là qu'un court texte pondu en dix minutes, mais j'espère qu'il illustre tout de même assez bien ce que je voulais dire.

    La relecture, ça m'a aussi permis d'arranger les dialogues, pour qu'ils paraissent moins fades, plus vivants. J'avais lu quelque part que les dialogues devaient respecter les règles de grammaire de l'écrit, avec notamment les inversions verbe-sujet lors des questions, l'absence de vulgarité, un registre courant, ou soutenu... Je suis entièrement en désaccord avec ça. Un trop grand respect des règles, dans tout art, conduit à la stagnation, et tout finit par se ressembler (souvenez-vous du Théâtre Classique dont seules quelques pièces ont su résister au temps). Et puis je trouve aussi que ça nuit au réalisme du roman. Vous avez déjà entendu quelqu'un vous répondre au téléphone et vous dire « Où es-tu ? », ou vous prendre à partie dans un débat pour vous demander « Et toi, que penses-tu de cela ? » ? Bien sûr, il ne faut pas tomber dans l'excès inverse et pondre des paroles dignes d'adolescents de sixième ou de clichés cailleras.
   Il faut aussi savoir adapter les paroles aux personnages qui les prononcent. C'est évident, dit comme ça, mais dans un livre, quand, en 2009, une femme de vingt-neuf ans traite son petit copain de « patachon », ça surprend.
   La relecture, et j'en aurai fini pour les paragraphes prétentieux, sert donc à affiner tout cela. Corriger les fautes, soigner le style et l'ambiance (et à ce sujet, j'ai l'impression qu'un livre n'est jamais terminé, tant à chaque fois que je relis le mien, j'ai encore envie de changer des choses), et faire vivre les dialogues, en adaptant le vocabulaire aux personnages.

   Une fois le premier jet écrit, j'ai fait reposer mon manuscrit six mois, et puis ça m'a pris un peu moins d'un an pour une réécriture et une relecture (à laquelle plusieurs autres ont suivi). Là, il a fallu le faire lire à quelqu'un d'extérieur. Et il en restait, des choses à changer.
   Une chose dont j'avais peur, c'était que moi j'ai en tête toutes les images de mon livre de manière très précise, mais que je sois le seul à en comprendre la mise en texte. Ce n'a heureusement pas été le cas, même si certains éléments prêtaient à confusion – notamment une enfant qui semblait, par un mot mal approprié, battue par sa mère, alors qu'en fait, pas du tout. C'est pourquoi il faut que quelqu'un de totalement extérieur à l'histoire, à l'univers, s'y plonge et dévoile ce qu'il faut éclaircir, ou ce qui est trop éclairci (vous imaginez un Arthur Conan Doyle où l'on devine le coupable dès les premières pages ?), afin de le perfectionner. Tout n'est pas bon à prendre en compte, en particulier si on vous dit d'adoucir votre histoire pour qu'elle soit plus « grand public », mais certaines remarques peuvent servir.  

   Voilà, nous arrivons enfin à la conclusion de cette longue carte blanche. Au bout de trois ans, j'ai pu commencer à mettre mon roman en ligne, ça a été la fin d'une aventure, le début d'une autre et, en même temps, la simple étape d'une troisième. C'est quelque chose d'assez difficile de proposer sa création au regard des autres. Ce texte a décrit mon expérience durant ces années de composition. Elle ne correspondra pas à tout le monde. Peut-être que certaines personnes seront en complet désaccord avec mes propos, la méthode que j'ai utilisé... D'ailleurs, ce serait bien qu'elles s'expriment dans les commentaires. Et si, à un moment, vous vous êtes dit « Mais en fait, un livre, au final, ce n'est que des mots mis côte à côte », alors bonne chance, et écrivez bien !

 

Steve Ryges

 

Site web de l'auteur  :

Site officiel de Steve Ryges

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Date de dernière mise à jour : 03/11/2013

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